Le Stade Rennais aux anges !

Le Stade Rennais aux anges !

Pourtant grandissime favori de cette finale, le club de la capitale a été crucifié par les Bretons au terme d’une longue séance de tirs au but, et d’un raté de Christopher Nkunku. Les Rennais remportent leur troisième Coupe de France 48 ans après, on vous en parle ici !

Des débuts poussifs

2 (Football 365)

Qui aurait misé sur une victoire finale des Bretons quand l’attaquant brestois Gaëtan Charbonnier permettait à son équipe de mener 2-0 au Roahzon Park lors des 32èmes de finale ? Renversant, le Stade Rennais l’avait déjà été ce 6 janvier mais également à Séville ou contre Arsenal en Ligue Europa.
Ce samedi, tout avait pourtant très mal commencé lorsque Dani Alves a ouvert le score d’une magnifique volée à la 13ème minute. Passeur sur ce but, Neymar trompera Koubek 8 minutes plus tard d’un subtil lob et mettra Rennes mal à l’aise rapidement.

Un retour progressif

3 (Ouest France)

Seulement voilà, sur un centre dangereux de Traoré (40ème), Presnel Kimpembe dévit le ballon dans ses propres filets deux minutes après une première situation chaude consécutive à un poteau de Niang. Les Bretons sont bien mieux mais rentrent toutefois menés d’un but à la pause. Ils continuent de pousser en seconde période et Bourigeaud croit égaliser mais Dagba sauve son équipe de manière miraculeuse.
Néanmoins, sur le corner qui suit (66ème), Mexer place un coup de tête rageur qui relance le match mais bousculés, les Parisiens s’en remettent une nouvelle fois à Neymar, remuant pour son retour de blessure et qui ne parvient pas à faire la différence seul. Ruddy Buquet siffle la fin du temps réglementaire, on jouera les prolongations !

Du stress à l’exultation

4 (Ouest France)

Durant les 30 minutes qui suivent, Rennes se recroqueville dans sa moitié de terrain et plie mais ne rompt pas, notamment grâce au poteau qui sauve Koubek sur un face à face avec Mbappé. Ce dernier commettra d’ailleurs l’irréparable sur le défenseur breton Da Silva, essuyant littéralement ses crampons sur son genou. La sentance est légitime : il est exclu et sa non-présence sera capitale lors des tirs aux buts.
Alors que les cinq premiers tireurs de chaque équipe transforment leur essai, c’est Sarr qui trompe à son tour Alphonse Aréola et accentue la pression sur le PSG. La pression est sur les épaules de Christopher Nkunku, dont le pénalty s’envole dans les tribunes et qui dessine un scénario cruel mais mérité pour des Rennais qui auront tous montré un vrai supplément d’âme lors de cette finale. Ils remportent ainsi leur première finale depuis 1971 et se doivent maintenant de fêter cela avec un public en délire, tout en pensant déjà à la saison prochaine.

Crédits photos : le Télégramme, Football 365, Ouest France et Ouest France (2)

 

Mathéo Girard – 1 Avril

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